REF: 13743

La princesse Victoria console Isabelle d’Orléans après la mort du prétendant orléaniste

Victoria du Royaume-Uni (Londres, 1840/1901)
Princesse royale de Grande-Bretagne, fille aînée de la reine Victoria, elle est impératrice allemande et reine de Prusse durant les 99 jours de règne de son époux, Frédéric III.
Type de document : lettre autographe signée
Nb documents - pages - format : 1 - 3 - In-8
Lieu : "Windsor castle"
Date : 27/02/1895
Destinataire : "Ma chère cousine" [Isabelle d'Orléans (1848-1919)]
Etat : bon

Touchante lettre de la princesse Victoria à Isabelle d'Orléans, comtesse de Paris, - qui vivait alors en exil au château de Stowe House, dans le Buckinghamshire, évoquant le décès du comte de Paris, Philippe VII, prétendant orléaniste au trône.

"Hier soir on m'a remis l'aquarelle que vous m'avez envoyée, et je me hâte de vous dire combien je suis touchée et reconnaissante de cette marque d'affection! Ce souvenir de votre cher mari me sera à jamais précieux! Vous connaissez les sentiments de sincère affection et amitié que je lui vouais, et vous ne doutez pas, j'en suis sûre, de la profonde sympathie avec laquelle je pense à votre douleur. Nul ne peut mieux comprendre que moi tout ce que vous avez souffert, hélas, et ce que vous devez encore souffrir. Que Dieu nous accorde la paix et la consolation et protège nos enfants. Je vous embrasse de coeur [...]".

Sur papier de deuil à son chiffre couronné doré.
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Description

Touchante lettre de la princesse Victoria à Isabelle d’Orléans, comtesse de Paris, – qui vivait alors en exil au château de Stowe House, dans le Buckinghamshire, évoquant le décès du comte de Paris, Philippe VII, prétendant orléaniste au trône.

“Hier soir on m’a remis l’aquarelle que vous m’avez envoyée, et je me hâte de vous dire combien je suis touchée et reconnaissante de cette marque d’affection! Ce souvenir de votre cher mari me sera à jamais précieux! Vous connaissez les sentiments de sincère affection et amitié que je lui vouais, et vous ne doutez pas, j’en suis sûre, de la profonde sympathie avec laquelle je pense à votre douleur. Nul ne peut mieux comprendre que moi tout ce que vous avez souffert, hélas, et ce que vous devez encore souffrir. Que Dieu nous accorde la paix et la consolation et protège nos enfants. Je vous embrasse de coeur […]”.

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