Carrier mis en état d’arrestation et traduit sur le champ par la Convention
Décret d'arrestation et de mise en accusation du conventionnel montagnard Jean-Baptiste CARRIER, dont le nom reste tristement attaché aux massacres et noyades de Nantes. Il s'agit d'une expédition signée par 6 conventionnels, donnée le 4 frimaire an 3 [24 nov. 1794]. Il sera guillotiné en place de Grève quelques jours plus tard, le 26 frimaire (16 décembre).
"La Convention nationale décrète qu'il y a lieu à accusation contre le représentant du Peuple Carrier, il sera traduit sur le champ à la Conciergerie et les scellés seront mis sur ses papiers". Expédition signée par le représentant du peuple inspecteur aux procès-verbaux Joseph BECKER (1743-1812), signée comme collation à l'original par le président de la Convention Louis LEGENDRE (1752-1797) et les secrétaires de la Convention : Augustin CRASSOUS (1755-1829), Jean GUIMBERTEAU (1744-1812), Claude DUVAL (1750-1829) et Jean-Marie-François MERLINO (1737-1805). Legendre ajoute en marge : "le commandant de la force armée donnera les ordres nécessaires pour la prompte exécution du présent décret et prendra toutes les mesures convenables de sûreté".
Précieux document historique.
Description
Décret d’arrestation et de mise en accusation du conventionnel montagnard Jean-Baptiste CARRIER, dont le nom reste tristement attaché aux massacres et noyades de Nantes. Il s’agit d’une expédition signée par 6 conventionnels, donnée le 4 frimaire an 3 [24 nov. 1794]. Il sera guillotiné en place de Grève quelques jours plus tard, le 26 frimaire (16 décembre).
“La Convention nationale décrète qu’il y a lieu à accusation contre le représentant du Peuple Carrier, il sera traduit sur le champ à la Conciergerie et les scellés seront mis sur ses papiers”. Expédition signée par le représentant du peuple inspecteur aux procès-verbaux Joseph BECKER (1743-1812), signée comme collation à l’original par le président de la Convention Louis LEGENDRE (1752-1797) et les secrétaires de la Convention : Augustin CRASSOUS (1755-1829), Jean GUIMBERTEAU (1744-1812), Claude DUVAL (1750-1829) et Jean-Marie-François MERLINO (1737-1805). Legendre ajoute en marge : “le commandant de la force armée donnera les ordres nécessaires pour la prompte exécution du présent décret et prendra toutes les mesures convenables de sûreté”.
Précieux document historique.








